POTAGER URBAIN : C’est parti !

NOUVELLE AVENTURE | POTAGER URBAIN | ACTE 1

Après avoir vécu plus de 22 ans dans un appartement avec un balcon très petit et mal exposé, rendant toute culture impossible, me voici depuis pile une année dans un nouveau logement plus petit en surface habitable mais bénéficiant d’une grande terrasse couverte.

Si l’an passé je me suis concentrée sur les plantes et fleurs cette année j’ai décidé de me lancer dans la création d’un mini potager urbain. C’est un projet qui me tient à cœur car j’ai vécu mon enfance et jeunesse à la campagne et le bon goût des tomates du jardin me manque cruellement !

Plan d’attaque : après avoir fait pas mal de recherches sur les potagers dits « hors sol » et tenant compte des paramètres de la terrasse : exposition sud-ouest, en partie couverte donc pas de soleil partout.

⚠️ Attention aux paramètres de sécurité et de réglementation notamment concernant le poids des jardinières sur les balcons

Le choix des contenants :

Au départ je suis partie sur des sacs de culture en géotextile (voir un exemple) qui semblaient être une bonne solution en terme de rapport volume/praticité/prix. J’ai dû aussi composer avec le paramètre confinement, ne voulant pas aller en magasin,  j’ai donc passé une commande (à mon grand regret) chez « AmalaZone » 😕

Coup du sort quelques jours plus tard je reçois un mail me disant que le colis est perdu et que je vais être remboursée (déjà pas mal) aussi je dois étudier une autre solution. 

Je me suis rabattue sur deux carrés potagers en bois de 120 X 80cm pour une hauteur de 20cm que je vais disposer l’un sur l’autre afin d’avoir une profondeur totale de 40cm indispensable au bon développement des pieds de tomates, dans cet ensemble je vais disposer une toile géotextile. J’ai trouvé ces éléments sur le site Castorama en Click & Collect, je vous montrerai prochainement les photos dès que j’ai récupéré ma commande.

Pour les contenants j’ai aussi une jardinière mesurant 78 x 24 cm pour un profondeur de 20 cm dans laquelle j’ai mis des semis de cressonnettes et de l’ail.

Ce que j’ai planté/semé :  lors du week-end de Pâques j’ai fait des semis de graines Bio :

  • Tomate cornue des Andes
  • Tomate Liguria variété Italienne type cœur de bœuf
  • Cressonnette Marocaine (famille des laitues)
  • Persil géant d’Italie
  • Basilic de Gènes
  • Cathaire Nepeta (menthe à chat pour Ocho)

J’ai également mis en terre des têtes d’ail qui on déjà pointé le bout du nez, je fais de tests de multiplication d’une salade ainsi que de carottes (voir les photos), car j’ai découvert qu’on pouvait multiplier certains légumes très simplement ! Pour précision tous les légumes et fruits que j’achète sont pratiquement tous BIO, il paraît que cela rend les multiplications plus « efficaces », on verra bien…

Enfin je tente de faire une tour de pommes de terre avec le système du sac de terreau avec des patates bio qui sont en train de germer et il me reste à planter des oignons rouges ainsi que des piments doux d’Espagne.

Pour cohabiter avec ces légumes j’ai prévu de planter des œillets d’inde (je dois recevoir les graines) et des capucines (je cherche un pied). Coté fruits je fais des expériences mais il est beaucoup trop précoce pour en parler.

Côté organisation je note toutes mes actions dans un carnet de jardinage et je fais des photos régulièrement pour voir l’évolution des semis.

Détail de haute importance je n’ai pas encore trouvé la terre sur le web, ce n’est pas évident et je me demande s’il faut mettre que du terreau du jardinier ou terre pour le potager ou un mélange des deux ? Je continue de chercher infos et produits car dans tous les cas je n’ai pas de quoi planter mes légumes et il va falloir régler ce problème !

Et voici quelques photos en attendant la suite, si tout va bien je compte faire des publications pour vous raconter mes aventures d’apprentie jardinière des villes, j’espère vraiment que cela va marcher car cela représente pas mal d’investissement personnel même si c’est passionnant. Et vous avez vous tenté de faire un potager de ville (ou des champs) ? 🍅

Retrouvez moi sur Instagram et sur le groupe Facebook Troque Ta Plante Blagnac

MINIMALISME : Ce que nous n’avons plus !

Été 2018 j’ai commencé à faire un tri encore plus conséquent que d’habitude, sans le savoir je pense que je me dirigeai vers le minimalisme depuis un certain temps mais cette période a marqué un tournant important pour notre foyer.

Printemps 2019 nous avons déménagé pour un logement beaucoup plus confortable mais plus petit (10m² en moins), une pièce à vivre avec coin cuisine équipé alors qu’avant j’avais une cuisine séparée immense et un grand salon, adios également au grand cellier et à la cave !

De ce fait nous avons du nous séparer de gros meubles et de beaucoup d’autres objets, de plus comme cela faisait plus de 20 ans que je vivais dans cet appartement je voulais vraiment marquer un nouveau tournant et ne plus faire suivre certains objets.

J’ai donc attaqué l’opération Le Bon coin et Market Place et mis en vente beaucoup de choses, l’argent récolté servant à payer les frais d’agence et aménager le nouvel appartement. Par exemple : des chaises de cuisine plus jolies et confortables, un autre lave linge car le format ouverture sur le dessus que nous avions ne pouvait pas passer, etc. 

Depuis notre emménagement nous avons encore fait du tri et nous continuons régulièrement car lorsque l’on devient minimaliste on se rend compte à quel point c’est libérateur de posséder le moins possible, même Monsieur est devenu un aficionado du minimalisme !

Plusieurs mois après c’est impressionnant de regarder le petit carnet sur lequel je consigne tous les meubles et objets donnés/vendus/recyclés. Ce carnet je continue à le mettre à jour au fil des mois car écrire me permet de visualiser mieux les actions menées.


Voici donc la liste des objets que nous n’avons plus et qui ne nous manquent pas !

Cuisine

  • Petits appareils électriques : presse agrumes, râpe légumes, couteau
  • Robot ménager
  • Blinder
  • Yaourtière
  • 1 table & 4 chaises peu confortables
  • 1 seau à champagne
  • 1 lot de vaisselle divers et variée
  • 1 gazinière
  • 1 lave linge

Chambres

  • Couchage 1 personne : lit + couette + linge
  • 2 chiffonniers en rotin
  • 2 grandes commodes Ikea
  • 1 petite vitrine

Bureau

  • 1 grand bureau à tiroirs
  • 1 chaise de bureau
  • 1 écran de PC
  • Lecteur CD

Salon & Salle à Manger

  • La télévision
  • Grand buffet vitrine
  • 2 meubles TV
  • Lustres et cadres divers

Divers

  • 1 porte manteau perroquet
  • 1 paravent
  • 1 buste porte vêtements
  • 1 petite étagère blanche
  • 1 lot couture et matériel loisirs créatifs
  • 1 lot matériel bébé
  • 1 combi + après-ski trop petits
  • 1 Glacière
  • 1 aspirateur portable
  • 1 lampe Berger

Cellier & Cave

  • Vieux vélo et matériel vélo (panier, chambres à air…)
  • 1 lot de tennis (raquette, balles)
  • 1 grand miroir

J’ai également fait le tri

  • Du linge de maison et vêtements qui sont allés aux containers pour le textile
  • Des livres donnés à une association (voir liens utiles)

 

Mon Premier Don du Sang

« Il n’est jamais trop tard pour bien faire », ce week-end cet adage a vraiment été mis en pratique avec cette première expérience qui m’a carrément faite sortir de ma zone de confort : donner mon sang !

Tout a commencé par une affiche à la mairie de Blagnac, ville près de Toulouse où nous habitons depuis quelques mois, nous attendions notre tour avec Monsieur chéri pour nous inscrire sur les listes électorales, quand nous avons vu défiler sur l’écran « Collecte de sang à Blagnac le mois prochain ». Je regarde mon chéri et je lui dit que j’aimerai bien le faire depuis un moment mais que j’ai carrément la trouille : non pas des aiguilles car les prises de sang me laissent complétement indifférente, mais j’ai peur de l’inconnu (d’avoir mal ou un malaise, comment on se sent après, etc.)

Monsieur chéri étant donneur de sang régulier nous en avions déjà parlé mais je n’ai jamais osé franchir le pas, une amie donne aussi régulièrement alors je lui pose des questions… j’ai vraiment envie de faire ce geste car cela peut sauver une vie : c’est décidé je vais tenter l’expérience !

J’ai regardé sur le site de EFS Etablissement Français de don du Sang quelques conseils pour le jour J, grosso modo :  bien manger le matin, bien s’hydrater (jour J et jours précédents si possible), éviter la consommation d’alcool.

 

LE JOUR J | LES ÉTAPES

D’abord on remplit un questionnaire sur son hygiène de vie : santé, voyages, sexualité, etc. puis on s’inscrit après d’une personne qui vérifie votre identité, informations personnelles et vous explique le déroulé du don.

On passe en entretien avec un médecin qui vérifie votre questionnaire et vous pose des questions complémentaires, s’assure que vous avez bien mangé et bu le matin, prends votre tension et pratique un test indolore (on prélève une goute de sang sur le doigt) pour vérifier votre taux hémoglobine car on ne peut pas donner si on a moins de 12 g/dl pour les femmes et à 13 g/dl pour les hommes. A noter : en plus des conditions d’hygiène de vie et de bonne santé on ne peut pas faire de don de sang si on pèse moins de 50 kilos.

Après avoir obtenu le feu vert du médecin on peut s’installer pour le prélèvement : l’infirmière pose l’aiguille (vraiment pas douloureux) qui est relayée à la poche pour récupérer le sang et c’est parti ! La durée de prélèvement dure en moyenne 10 minutes mais cela peut être +/- rapide en fonction de la taille des veines (donc du débit), la quantité prélevée est calculée en fonction du profil du donneur.

Après le don on doit éviter de rester debout pendant 20 minutes au minimum du coup on s’installe à table où une collation est offerte : boissons, viennoiseries, fruits, charcuterie… afin de vous restaurer et de vous reposer quelques instants.

MON VÉCU | RETOUR

En premier j’ai envie de dire : si j’avais su je n’aurais vraiment pas attendu aussi longtemps ! C’est bien dommage d’avoir perdu tout ce temps mais la bonne nouvelle c’est qu’on peut donner jusqu’à l’âge de 70 ans, quatre fois par an pour les femmes et 6 fois pour les hommes (en respectant un délai de 8 semaines minimum) donc je peux encore donner mon sang plein de fois !!!

A Savoir : peut-être que vous ne pouvez pas donner à un moment donné pour diverses raisons (je suis passée juste avec 12,5g/dl hémoglobine) mais ce n’est pas définitif vous pouvez retenter ultérieurement 😉

Le prélèvement : franchement cela ne fait ABSOLUMENT PAS MAL que se soit la pose de l’aiguille ou le temps de remplissage de la poche, aucun soucis. Honnêtement mon plus gros ennemi c’était la peur de l’inconnu et la mentalisation du truc, aussi j’ai fait de la « respiration consciente » et pensé à l’idée que ce geste allait peut-être sauver une vie. Je n’avais pas de notion du temps et j’avais peur de trouver le temps long quand l’infirmière m’a dit « c’est presque fini », ma poche s’étant remplie très rapidement, cela a passé très vite.

Après :  je me suis levée tranquillement puis je suis allée me restaurer avec mon chéri et les amis habitués venus avec leurs filles : j’ai trouvé cela génial que ces petites puissent avoir une vision « banalisée » du don du sang, c’est une certaine forme d’éducation à la citoyenneté. Du coup ce temps de récupération est non seulement indispensable mais sur le plan humain et social c’est aussi un moment très agréable.

Retour maison et lendemain : une bonne sieste, beaucoup d’eau pendant 48h, j’ai pris des granules de Ferrum Mettalicum que j’avais car tendance à anémie en Fer. A part une légère fatigue le jour J on ne peut pas dire que se soit difficile à supporter.

CONCLUSION

La fille de mon amie m’a demandé pendant le prélèvement « Cela fait mal ? » je lui ai dit « Non pas du tout » elle m’a répondu « Cela fait du bien ? » je lui ai répondu « Oui cela fait du bien de faire une bonne action ! », car oui c’est vraiment un sentiment formidable que de se sentir utile.

Il n’est jamais trop tard  pour cela et je voulais vraiment faire part de mon expérience pour donner envie aux personnes, qui comme moi ont hésité longtemps par peur de l’inconnu, de donner du sang (ou plaquettes/plasma).

Mon petit plus : pourquoi ne pas faire de cette journée une fête ? Challengez-vous pour la bonne cause : venez en famille, entre amis, en amoureux et célébrez-vous après ! Félicitez-vous…pour ma part je me suis remerciée d’être en assez bonne santé pour pouvoir faire ce geste et je suis partante pour la prochaine collecte de sang. Et vous allez vous tenter l’expérience ? Cap de créer une team collecte pour la prochaine fois ?

👉 LE SITE DE L’EFS